Délégationde Seine-et-Marne

Et si comme Charles vous deveniez bénévole au Secours Catholique de Seine-et-Marne ?

Charles est un jeune chef de projet marketing quand il est victime en 2009 d’un grave accident lors d’un voyage en Inde. Il est hospitalisé de longs mois avant d’être immobilisé dans un lit médicalisé. Charles devra ensuite se déplacer pendant un période transitoire en fauteuil roulant. C’est alors qu’il décide de se tourner vers les autres et de rejoindre le Secours Catholique.

« Mon bénévolat, c'est une forme de remerciement pour mon rétablissement ! »

Maîtrise d’anglais, maîtrise d’italien, master en marketing, école de commerce. Après son grave accident, Charles se demande comment mettre ses compétences au service des autres. « Mon bénévolat, c’est une forme de remerciement pour mon rétablissement ! Retrouvant de plus en plus de fonctions, j’ai voulu me rendre utile et que cela soit en même temps bénéfique pour les autres. »

Mais comment faire quand on a beaucoup de difficulté à se déplacer ? « Le choix du Secours Catholique a été au départ pragmatique. Ayant des difficultés à me déplacer, j’ai choisi l’association la plus proche de chez moi. »

C’est ainsi que Charles intègre les équipes de la délégation de Seine-et-Marne, à Meaux. « Au début je ne pouvais pas faire des tâches complexes en raison de mes difficultés physiques. Pourtant, faire quelque chose d’autre que des séances de kiné était valorisant. » Charles devient vite indispensable au secrétariat et à la comptabilité. « J’ai aussi aidé à la communication, participé au tri pour les jouets de Noël. J’ai travaillé sur les statistiques du Secours Catholique de Seine-et-Marne et j’ai même développé une application sous Excel. »

Deux ans plus tard, Charles peut reprendre son travail à temps partiel. « Malgré ma reprise comme chef de produit marketing, je voulais continuer à faire du bénévolat au Secours Catholique. Ça donnait du sens à mon job et c’était valorisant. »

En 2014, Charles peut retravailler à plein temps. Son bénévolat lui a permis de découvrir d’autres horizons et de susciter en lui d’autres envies. Il décide alors de changer d’employeur. « Aujourd’hui, je n’ai plus beaucoup de temps libre mais je tiens à rester en contact avec le Secours Catholique. Je peux donner des coups de main de temps en temps. L’expérience du bénévolat a été positive. Elle m’a permis de mieux comprendre l’autre et de me dire que même si ma situation personnelle n’était pas évidente, je pouvais aider à mon niveau pour améliorer celle des autres. »

Charles, visiblement très ému, ajoute : « en retour, j’ai beaucoup reçu ! »

Il y a 36 façons d’être utile ! Quelle sera la vôtre ?

Si comme Charles vous souhaitez donner un peu de votre temps, contactez-nous et retrouvez-nous sur Facebook.

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