Délégationde Seine-et-Marne

Rencontre avec Laurence

Bénévole le temps d’un été

Bénévole le temps d'un été

publié en juillet 2018

Laurence, quel est ton parcours ?

« J’ai 22 ans, et je viens d’être diplômée psychologue. Je vais être en recherche d’emploi à partir de septembre. Je n’ai jamais été dans une association avant, à part dans le scoutisme. Le bénévolat est une nouveauté pour moi. Après une année scolaire intense, je voulais prendre l’été pour réfléchir à mon projet professionnel et j’avais en même temps envie de donner mon temps. »

Pourquoi le Secours Catholique ?

« Je connaissais déjà un peu l’association, notamment grâce à des forums où j’avais rencontré des bénévoles. En cherchant sur Internet, j’ai vu une annonce pour l’équipe de Lagny, à deux rues de chez moi. Cette annonce qui parlait d’écoute et d’accueil a fait sens par rapport à ma formation, et je me suis dit que c’était peut-être là que je pouvais aider. »

Comment s’est passée ton arrivée dans l’équipe ?

« J’ai commencé il y a environ un mois. L’équipe, très ouverte, m’a accueillie chaleureusement. Ne restant pas longtemps, j’avais pour challenge de m’adapter rapidement. Je suis tout le temps en train de poser des questions et je profite de l’expérience des bénévoles qui sont là depuis plus longtemps. Je comptais m’arrêter en août, au moment où je commencerai à chercher du travail, mais je me plais vraiment et je vais rester le plus possible. »

Qu’est-ce qui te plaît le plus dans cette mission ?

« J’aime beaucoup accueillir les gens, discuter avec eux. Quand on les connaît, on peut se donner des nouvelles. Ce qui m’a beaucoup marquée c’est que dans l’équipe on est tous différents, je me demandais ce que je pouvais apporter, et en fait je me suis rendue compte que parfois juste accueillir les personnes et leur demander comment elles vont c’est déjà une manière d’aider. Chacun vient avec ce qu’il est et ce qu’il sait. »

Qu’est-ce que tu as appris durant cette mission ?

« J’ai appris à être humble, à ne pas être là pour juger, pour se sentir au-dessus des personnes que l’on accueille. On pourrait facilement se mettre dans la position “c’est moi qui apporte l’aide à l’autre” alors qu’en fait c’est la personne qui nous apprend comment on va pouvoir lui être utile. »

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